
Zoom
Stéphane Peterhansel.
|
Après les intempéries récentes, les concurrents qui se sont alignés au départ du Rali
Transiberico 2008 au Portugal ont été accueillis par le soleil et des températures de 25°C. Cet après-midi l'équipage du team Repsol Mitsubishi Ralliart, Stéphane
Peterhansel / Jean-Paul Cottret (France) s'est élancé en tête des cinquante-sept concurrents après la cérémonie officielle à Mafra, à 50 km au nord ouest de Lisbonne.
L'équipage français démarrait la première spéciale de la course, un test de 7,38 km disputé sur un terrain militaire dans les collines, et a réalisé le quatrième meilleur temps, moins de deux secondes derrière Luc Alphand / Gilles Picard, troisièmes sur leur Mitsubishi Pajero Evolution MPR13. Nani Roma / Lucas Cruz signent quant à eux le sixième temps sur leur Pajero Evolution MPR14 à moteur diesel.
Les six premiers au classement sont séparés ce soir par un peu plus de onze secondes, avant que le rallye ne débute sérieusement demain jeudi. Le programme de la deuxième étape comprend deux spéciales en boucle de 207,49 km chacune, près de Castelo Branco.
Stéphane Peterhansel : « Comme tout le monde, j'ai été surpris par le peu d'adhérence dans cette étape ; la route était recouverte par une fine couche de terre très meuble.
Malgré la pluie de ces derniers jours, les conditions étaient assez sèches, et le fait que je parte le premier n'a probablement pas été un avantage. Nous n'avons cependant perdu que quelques secondes, et partir quatrième sur la route demain devrait être un avantage. Nous utilisons aussi un tout nouveau pneu BFGoodrich pour la première fois. Il présente une nouvelle construction, un nouveau profil et de nouvelles dimensions, et nous verrons ses performances au fur et à mesure que la course avancera. »
Luc Alphand : « C'était le même prologue qu'en 2006 et 2007, donc nous connaissions l'étape d'aujourd'hui. La route était très glissante et il n'y avait pas beaucoup d'adhérence. Il y avait quelques pièges par endroits, et nous avions une légère tendance à sous-virer. La longue étape demain est aussi une répétition de l'itinéraire emprunté l'an dernier. Cela nous donnera une sensation globale du terrain, mais nous ne pouvons pas tout nous rappeler ! Je sais seulement que la journée promet d'être longue et fatigante, notamment si les températures continuent à grimper…»