es sentiments de Vandromme et Vivier
A l'issue de la Transorientale 2008
| 08/07/08 12:26 |
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Malgré la difficulté du parcours, le bilan reste positif !
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De retour de Pékin après dix-sept jours et 11 000 km de course, Philippe Vandromme et Frédéric Vivier dressent un bilan de leur grande aventure de l'année : la Transorientale 2008 qui s'est disputée du 12 au 28 juin 2008 entre Saint-Pétersbourg et Pékin !
Les deux amis et leur monture ont souffert et ont enchaîné les galères qui ont commencé durant la sixième étape alors qu'ils occupaient la quatrième place au classement général. Frappés par la malchance, ils ont été contraints d'abandonner au matin de l'ultime étape !
Cependant, outre l'aspect sportif pur, ils dressent un portrait positif de l'aventure et ne regrettent pas le moins du monde d'avoir signé leur engagement, il y a six mois de cela…
Pouvez-vous nous dresser un bilan de votre Transorientale 2008 ?
Philippe Vandromme : « Notre objectif de départ était d'arriver au bout de ce rallye, sur la Muraille de Chine… On aura couru seize jours des dix-sept prévus et il nous aura manqué seulement quelques heures pour atteindre notre objectif… Nous sommes quand même arrivés à Pékin. Il s'agit sans aucune comparaison possible du plus difficile des rallyes-raids qu'il nous ait été donné de courir ! Difficile dans la durée et les kilomètres parcourus, difficile dans la complexité des terrains, le tout rendu plus confus par un climat très défavorable durant les premiers jours. René Metge a été par ailleurs « gonflé » d‘enchaîner les spéciales difficiles comme les quatre dernières. Elles méritaient une journée de repos au milieu, comme cela est fait sur un Dakar, par exemple.
Quand on a un problème sur la première, il est impossible de rattraper le rallye ensuite ! Mais il s'agissait de la première édition de ce rallye, je pense que nous avons essuyé les plâtres. Nous n'avions par ailleurs jamais emprunté une telle diversité de terrains : la steppe, la boue, le sable, les pistes… et la Chine qui nous a permis de découvrir des paysages vus nul part ailleurs : les centaines de lacs au milieu des dunes resteront gravés dans nos mémoires à jamais. Certains diront que seul le résultat compte, mais dans une telle aventure, la compétition est ce qu'il y a de moins important ! »
Comment s'est passé votre vie de couple ?
Frédéric Vivier : « Passer ainsi dix-sept jours en couple dans le petit habitacle de notre buggy n'était pas évident non plus… d'autant que Philippe prend beaucoup plus de place que moi ! Mais comme d'habitude, la collaboration a été parfaite : être amis dans la vie « civile » permet toujours de rester positif quoiqu'il arrive. Il y a une confiance tacite entre nous, et, lorsqu'on passe deux jours sans dormir et presque sans manger, c'est très important. Nous étions partis pour une aventure mécanique : c'est une aventure d'hommes qui a pris le dessus ! »

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